London - Part I

   E V E R Y W H E R E  ∗  A R O U N D  ∗  T H E  ∗ W O R L D    

Mercredi, 11 mars 2015






































 




























Grungy. Sombre mais étonnamment colorée. Délicieuse. Electrique et éclectique. Inattendue. Pas toujours pluvieuse. Punk sur les bords. Ardente. Créative et ingénieuse. Poétique. De caractère. Cosmopolite. Un peu exotique. Cocktail de tous les horizons. Explosive. Séduisante et enivrante mais surtout vivante. Parfois ensoleillée. Royale. London, you stole my heart.


Cheers,




Purple Confusion

    J E   D I S   C A  ∗  J E   D I S   R I E N    

Mercredi, 11 février 2015



On va pas se mentir, lors qu'on rencontre quelqu'un pour la première fois, il nous faut quoi, 0.5 seconde ? pour que notre cerveau range soigneusement le quidam dans la catégorie des gens ayant hérité d'un supplément lors de la distribution universelle de beauté ou dans celle de ceux avec qui Mère Nature a fait la radine. La beauté reste subjective, certes, mais notre encéphale, jugeant plus vite que son ombre, excelle indéniablement dans l'art de reconnaître ce qui nous plaît ou non. C'est une autre paire de sneakers lorsqu'il s'agit de choisir entre deux choses qu'on aime, je vous l'accorde. Mais n'entrons pas dans le dilemme cornélien entre Pizza napolitaine et Fondue vacherin, parce que choisir entre Nirvana et Paradis, c'est un débat... religieux (pour ne pas dire sacrilège. Je peux avoir les deux ?).

Toutefois, il arrive parfois que, l'individu lambda ayant hérité de son Like ou Un-Like (D'ailleurs, à quand un bouton Un-Like sur Facebook ?), notre jugement révise sa décision et y accorde un second shot. Allez, déconnez pas, on a toutes CE pote, le parfait représentant de la catégorie No Way, c'est pas mon genre jusqu'au moment où... Tiens je l'avais jamais considéré sous cet angle. On connaît le refrain ;-)

Croyez-le ou non (et traitez-moi de matérialiste si le coeur vous en dit), mais il m'est arrivé pareil avec cette veste Quand je me suis retrouvée nez-à-nez avec cette masse informe aux reflets violets métalliques dans une boutique Second Hand sur Melrose, j'ai d'abord éclaté de rire (grand moment de solitude). Je sais, aujourd'hui on voit de tout sur les catwalks, durant les Fashion Weeks, dans la rue (C'est pas notre cher Scott qui dira le contraire, hein !), pourtant concevoir que quelqu'un puisse porter cette veste m'évoquait rien d'autre qu'un gros fou-rire. Et si... C'était moi... Dedans ? S'est ensuivi un long monologue entre mon Moi raisonnable (MR) et mon Moi déphasé (MD).


MR: Déconne pas là, sérieux. Il en va de ta crédibilité. 

MD: Mais quelle crédibilité ? Cette veste est trop badass pour pourrir dans ce magasin. En plus, elle est shiny et tout, vite fait, elle a un côté MJ.

MR:  Attends là, c'est pas comme si t'allais avoir une occasion de la porter.

MD: Pi alors ?! Depuis quand les Masterpieces d'une garderobe ont besoin d'une occasion pour être exhibées ?

MR:  T'oseras pas. Tu seras pas cap. Elle va rester dans la pile des achats compulsifs. Souviens-toi les celle rayée à épaulettes... Same shit !

MD: Ptêtre bien mais une récente étude a rapporté que l'être humain regrette plus les choses qu'il n'a pas faites que celles qu'il a faites...


Je vous épargne la suite. Vous avez vu la photo, je vous laisse deviner qui l'a emporté. Bref, aujourd'hui, mercredi 11 février 2015, la pendule affichant 12 heures 42, soit près de 10 semaines après cet achat (compulsif ?), je ne sais toujours pas si j'ai là, dans mon placard, la faute de goût numéro un de tout mon palmarès personnel (pour l'instant, la palme est détenue - et haut la main, croyez-moi - par les tenues imposées jadis par l'autorité maternelle. Mais ceci est un dossier confidentiel) ou la meilleure affaire de tout l'historique de ma carte bancaire. Et vous, vous en pensez quoi ?



Confusément vôtre,




Mes musicales excuses

    J E   D I S   C A  ∗  J E   D I S   R I E N    

Samedi, 17 janvier 2015


Janvier n'est pas encore terminé, mais j'imagine qu'on est tous dans le même bateau : pas besoin d'attendre le 31 pour se rendre compte que - cette année encore - les bonnes résolutions resteront des chimères griffonnées sur une bloc-note tout neuf, acheté pour l'occasion. Bref, dans ma liste - souvenez-vous mon amouuuuuur des listes - vous pouviez trouver le sempiternelle - Bloggeuses, ne me blâmez pas, je sais que vous êtes aussi passées par là - "mettre à jour mon blog plus souvent". BINGO ! 

Croyez-moi, ce n'est pas l'envie qui manque. Mon cerveau frôle parfois l'implosion tellement il bouillonne d'idées, mais l'horloge en décide autrement. D'ailleurs, est-ce qu'on pourrait organiser un référendum planétaire pour instaurer des journées de 48 heures, s'il vous plaît? Merci ! Entre mes adieux déchirants à la Cité des Anges, un rapport et une vidéo de stage, des cadeaux de Noël dénicher à l'arrache, un aller-retour en Allemagne, un nouvel an médiocre à oublier, un emménagement en Angleterre - Bye LA, Hi London ! - des premières semaines de stage éprouvantes, c'est à peine si j'ai trouvé le temps d'aller aux toilettes. 

Alors voilà, pour m'excuser - ou peut-être juste pour prétendre que j'ai posté quelque chose en janvier alors que personne n'est dupe - je vous partage ma playliste du moment, originalement intitulée "Janvier 2015".





Musicalement vôtre,









Pink Obsession

   F A S H I O N   V I B E S   

Jeudi,  4 décembre 2014




Obsession  [n.f]  : idée répétitive et menaçante, s'imposant de façon incoercible à la conscience du sujet, bien que celui-ci en reconnaisse le caractère irrationnel.

Merci Larousse de résumer si bien le fléau dont j'ai été victime ces derniers jours. Une couleur fraîche comme une joue timide qu'on aurait trop complimentée, rosée et pétillante comme une coupe de champagne qu'on vient de verser, juteuse comme une pêche dans laquelle on vient juste de croquer. Ne me demandez pas d'où c'est sorti (les excentriques vibes californiennes seraient-elles à blâmer ?), mais un beau jour, je me suis retrouvée à fouiller Pinterest de fond en comble - j'y ai laissé une nuit de sommeil et croyez-moi j'aurais voulu que ça reste une mauvaise blague - à la recherche du Rose parfait, celui qui ne me donnerait pas l'air d'une poupée Manga porno. Une fois Pinterest mis à sac, au tour d'Instagram d'être perquisitionné. Trésors d'imagination furent à déployer en matière de #hashtags afin de mettre la main sur le chimérique perfect pink tone:

#strawberryblond
#Pinkpastel
#Pinkhighlight
#Peachy
#Rosegold

Ajoutez à cette liste grossièrement écourtée - bienséance oblige - toutes les variantes flanquées de "hair" ou "style", et puis celles en français. Afin de ne pas maintenir trop longtemps cet insoutenable suspens, je terminerai cet article par une éloquente citation qui résume à merveille le dénouement de cette obsession qui me vouait à ma propre perte (et celle de mes cheveux). Un jour, un être doté d'une étonnante sagesse, décida de nous déculpabiliser de tous nos vices en s'exclamant : Le meilleur moyen de résister à la tentation, c'est d'y céder. Merci Oscar, demain 3 heures 30, face au miroir, la tête entre ciseaux et pinceaux, en me rongeant mentalement les ongles que je n'ai pas, mes pensées iront directement vers toi. 


Pour rester découvrir en LIVE le désastre / miracle capillaire, c'est par ICI. En attendant, voici le butin de mon investigation rosée. Votre avis ?



Capillairement vôtre,




City of Angels - Part II

   E V E R Y W H E R E  ∗  A R O U N D  ∗  T H E  ∗ W O R L D    

Vendredi, 28 novembre 2014




















































Bien enfoncés dans le creux de mes oreilles, mes écouteurs me ronronnent les rauques refrains d'Etta James et parfois Sly & The Family Stone me murmurent que moi aussi, je suis une étoile. Lovée dans ma bulle musicale, je laisse mes pas me guider. Le Peer grouille de touristes, les gens se bousculent sur Hollywood Boulevard, la queue est interminable devant chez Gjelina et pourtant, malgré la foule, je suis seule. Vous savez, j'aime le moment où je pose les pieds dans un café pour la première fois, j'adore celui où je découvre délicieusement la carte d'un restaurant encore inconnu au bataillon, ou mieux encore, quand je flâne aux hasards des rues et que mon chemin s'arrête devant une adorable boutique vintage recelant des trésors du passé (des trésors olfactifs aussi parfois... Ah!) mais le meilleur morceau du voyage, c'est ce tête-à-tête avec soi-même. Un face-à-face avec le monde, certes, mais prendre le large en solo, c'est avoir le privilège de passer du temps avec soi-même - aussi égocentrique que ça puisse paraître - de découvrir de nouveaux horizons et d'élargir les siens. On est tous son meilleur compagnon de voyage. Et finalement, tant que vous vous entendez avec vous-même, vous ne serez jamais seul, croyez-moi :-)





Bien à vous,