No make-up allowed

   C A P  ∗  O U  ∗  P A S  ∗  C A P   

Dimanche 24 août 2014




Il y a de ça quelques semaines, je tapais la causette avec Anna, mon acolyte de classe, lorsqu'inévitablement la conversation a dévié sur un sujet incontournable à tout entretien de petit comité exclusivement féminin, j'ai nommé, les mecs, le maquillage. Le make-up, dit le meïque-eup ! L'ironie de ce bavardage cosmétique, c'est qu'Anna n'en porte pas. Pas, dans le genre jamais. Never. Ou alors une timide couche de mascara les soirs de grandes occasions (genre cérémonie des oscars). Son motif ? De précieuses minutes économisées chaque matin : toutes secondes épargnées dans l'antre de la métamorphose faciale, j'ai nommé, la salle de bain, sont, selon elle, d'impayables instants de plus passés dans les bras de Morphée. 


Ce bref échange a poussée la réflexion un peu plus loin et je me suis rendue compte que JAMAIS je ne sortais sans une once de maquillage sur mon faciès (NB : le terme « sortie » ne comprend pas les quelques pas jusqu’à la boîte aux lettres ni les quelques mètres jusqu’à la boulangerie juxtaposée à l’immeuble)… Ou du moins, si ()(orpheline dans un zoo qui n’aurait pas les moyens de se payer un vétérinaire décent. Bref, nue comme un ver qui aurait mué du peu de peau qui lui reste. Oui, confiance en soi et sexiness at their climax !

Pourtant, photos à l’appui (arrêtez-moi si je me trompe !) mon visage, une fois apprêté, ne ressemble pas à une BM qu'on aurait volée et repeinte pour passer la frontière. Pour tout dire, il arrive même que les gens ne remarquent pas que je sois maquillée. Ouais. Je sais. Je vous entends rire derrière vos cristaux liquides. « A quoi bon alors hein ? ». Je me suis demandée la même chose. Mais vous vous en doutez, j'aime dilapider mon argent. Et pour répondre à cette question existentielle qui nous taraude et nous importe autant que de savoir comment se reproduisent les manchots de l'hémisphère austral (avouez-le, vous n’en dormez plus la nuit ;) ), j’ai relevé le défi :

Une semaine sans make-up ni lunettes

(MOOD de singe albinos en phase terminale d’une maladie orpheline: ON)




Phase 1 : La psychose

J’avoue, me laisser sortir de la maison comme ca, c’était un peu comme laisser partir ma maman le premier jour de maternelle, je savais pas si j’allais passer la journée. Chaque coup d’œil jeté à un reflet de vitrine me renvoyait l'image d'un zombie dont l'allure avait tout à envier à cheval souffrant d'une poliomyélite aiguë. J'avais atteint un stade où mon regard évitait tout contact avec une matière réfléchissante de peur d'être transformée en statut de pierre tel Polydecte par Méduse. Je n'en menais pas large. Le désagréable et paranoïaque sentiment que les gens me dévisageaient, lisant le Post-it imaginaire sur mon front : "Je n'ai pas toujours l'air malade à ce point, je vous promets" me donnait envie de rentrer en courant à la maison pour dégainer mon mascara et remédier à cette mascarade. C'était mal parti...

Phase 2 : L'apprivoisement


Et puis, étonnamment, à l'opposé du goût immonde coriandre, on s'y habitue. Plus les jours passaient, plus je renouais avec la vue de mon visage vierge de maquillage. Les coups d'oeil furtifs dans le miroir à la sortie des toilettes se faisaient toujours plus décomplexés jusqu'au moment où finalement - Miracle - j'adressais un timide sourire à mon reflet. Yaaaaay!

Phase 3 : La résurrection aka le nouveau moi

Ca, c'est la phase durant laquelle on se sent comme la reine du monde. Un peu comme Julia Roberts dans la fameuse scène du Shopping dans Pretty Woman (Avouez-le c'est votre préférée aussi!). A ce stade-là, le post-it imaginaire a déserté mon front pour laisser place au hashtag #notasinglefuckisgiven. Invincibilité et invulnérabilité, I believe I can fly devient mon nouveau mantra. C'est le moment où j’accepte enfin ma face sans un grain de poudre sur la peau ! Les célébrités et leurs #WakeUpCall peuvent aller se rhabiller!
Bilan
  • Un total de 2 heures 20 de sommeil économisées
  • 9 grammes de mascara épargnés et presqu'autant de fond de teint
  • Une bonne humeur impayable avant d'aller me coucher en skippant l'étape démaquillage (sans doute le Highlight de la semaine !)
  • Estime de soi +100
  • Un effet bombasse au prochain trait d'eye-liner
A ma grande surprise, je n’ai eu droit à AUCUN commentaire. Gros comme le Titanic, je voyais venir les : 

« T’es malade ? »
« Eva, t’as dormi cette nuit ? »
« Niveau t'as sauté la case maquillage, ça se passe ?»
« Y'en a une qui était à la bourre ce matin... »

(Souvenez-vous, mes amis ont de l'humour.) J’en avais même préparé ma réplique (Merci Pinterest) :




Post-expérience, j'ai abordé le sujet avec Anna, qui ne s'en était pas rendu compte (Dites-moi, mon maquillage est si discret ??) et Katharina qui elle y a prêté attention mais a décrété que ça me donnait - je cite - un beachy-look-all-natural-je-rentre-de-la-plage. Allez savoir...

Entre nous, pour mieux endurer (certains évoqueront des tendances masochistes) ce traumatisme qui n'en était pas vraiment un, je n'ai cessé de mater des vidéos de Tutoriels toute la semaine (Michelle Phan, grande prêtresse des vidéos de maquillage). Résultat, j'ai eu envie de tester 1'000 trucs et arrivée au bout de mon martyre (qui n'en n'était pas non plus vraiment un finalement), je me suis allée faire un tour - fructueux - chez Mac. Oops, #Sorrynotsorry!

Cosmétiquement vôtre,











First Touch

  G E T  ∗ U P  ∗  D R E S S  ∗ U P  

Vendredi, 24 Octobre 2014 















1. T-Shirt - Zara (FW 2013)
2. Pantalon - H&M (Collection datant de l'Antiquité)
3. Sandales - H&M (SS 2014)
4. Chapeau - H&M (DIVIDED)
5. Montre - Casio
6. Rouge à lèvre - Estée Lauder


City of Angels - Week I

   E V E R Y W H E R E  ∗  A R O U N D  ∗  T H E  ∗ W O R L D    

Lundi, 13 octobre 2014
















 v



En LIVE de la Cité de Anges - où j'ai la chance, l'honneur ou ET le privilège de faire un stage de 3 mois* - je vous adresse mes plus cordiales et réchauffées salutations. Moi qui me plaignais des températures polaires européennes, je fais beaucoup moins la maligne avec mes coups de soleil**. Je vous présente la première série de photos City of Angels. On ne le dira jamais assez, Los Angeles est une des villes les plus Instagram-worthy. Entre les rues multicolores habillées d'incroyables Graffitis, les restos sympas pour se faire des bouffes toujours très instagrammables, les panneaux de vieux établissement en mode Hollywood, mon réflexe, mon iPhone et moi, ne savons plus à quel saint nous vouer. Pour suivre l'aventure en direct, je vous invite sur mon compte instagram.


Bonne journée / après-midi / nuit,
(Jet Lag, Allô ?)



* Vous êtes en droit de me vouer une haine infinie.
** Idem.


A bite of Pumpkin

    B O R N  ∗  T O  ∗  E A T    

jeudi, 9 octobre 2014



Alors que le mois d'octobre enterre l'été et par la même occasion, ma bonne humeur, alors que mon enthousiasme s'est enfoui sous les tas de feuilles mortes, alors que je noie mon deuil estival dans d'innombrables tasses de thé, un petit rien suffit à faire remonter mon moral FISSA : l'arrivée de la courge dans les magasins. Star automnale de tous les blogs de cuisine,  elle règne en maître sur les étalages des supermarchés pour le plus grand plaisir de tous les friands de produits saisonniers. On est d'accord, la courge c'est un peu la Mystique des cucurbitacées, elle se décline à toutes les formes : entrée, plat principal, dessert, petit déjeuner, goûter, ...  Comme la Kurbissuppe (Soupe à la courge chez nos amis germanophones) était déjà bien célèbre au bataillon, mon addiction à la Cougourge (qu'est-ce qu'on ferait sans Wikipédia ? Je vous jure...) m'a forcée à me renouveler. Après d'intenses sessions de Pinterestage, je suis tombée sur

Dairy-Free Pumpkin Bread Pudding

Non, je n'ai rien contre le lait, j'étais juste un peu trop curieuse et (bon j'avoue, la photo y est pour beaucoup) et pour une fois, j'avais tous les ingrédients à portée de mains. Régal du petit-déjeuner, voici ma version.




Bon weekend !



Get a life. Get a denim Jacket

  G E T  ∗ U P  ∗  D R E S S  ∗ U P  

Vendredi, 19 Septembre 2014 


Maintenant que vous et moi, on se connaît un peu mieux, enfin maintenant que vous savez que je rêve de rencontrer mon sosie et que parfois, j'écoute du Tragédie, il est grand temps de vous présenter l'amour de mon dressing : Ma veste en jeans. Toute Fashionista qui se doit vous le dira (Attention, la phrase qui va suivre contient un cliché de la plus haute instance des clichés et peut provoquer l'agacement) : "La veste en jeans est un MUST". Blablablablablabla. FAUX, le must de toute Fashionista, c'est d'avoir une carte de crédit illimitée chez Topshop.  Il y a-t-il encore des présentes dans la salle ? 





Must ou pas, cette veste, c'est la première chose que j'agripperais si par malheur l'immeuble prenait feu et que je n'avais que 4 minutes pour sauver le monde une pièce maîtresse de mon armoire. Je sais, 4 minutes ça peut sembler long, mais c'est probablement le temps minimum qu'il me faudrait pour me décider entre ma veste en jeans et mon Perfecto en cuir (et en majuscule, s'il vous plaît!). Trêve de matérialisme. Cette romance a commencé un beau jour de juillet sur la Main Street du Downtown de LA (Okay, c'était pas la Madison Avenue de New-York, mais je m'y voyais déjà). Alors que mon moral errait entre mes chaussettes et le dessous de ma semelle, ceci du à une journée de shopping infructueuse - en cherchant les boutiques vintage si célèbres de la cité des Anges, je m'étais perdue dans les quartiers louches - il est remonté en flèche en voyant la vitrine de 1 Man's Trash. Des vieilles vestes en jeans. Partout. Des noeuds pap. Des cravates. Des Mocassins. A ce moment précis de mon existence, j'aurais rêvé d'être un homme. Enfin faute de budget pour une réattribution sexuelle , je me suis offert un veste en jeans.

D'une imparfaite perfection avec ses taches sur les manches, d'une parfaite imperfection avec ses coutures usées, elle sait donner un côté badass à n'importe quelle tenue. Une veste comme on devrait toute en avoir dans nos armoires. Okay, c'est bon je sors. 























1. Blouse - H&M (Collection datant de l'Antiquité)
2. Jupe - Zara (FW 2013)
3. Veste en jeans - Levis
4. Bottines - Primark
5. Sac - H&M
6. Lunettes - Marché aux puces LA
7. Montre - Guess




Bonne nuit,




Silver Darling

   F A S H I O N  ∗ V I B E S   


Vendredi,  12 septembre 2014



Les yeux attentifs auront sans doute remarqué : mes poignets ne se laissent que rarement apprivoiser par les bijoux. Dans le plus minimaliste des cas, une montre au poignet gauche (ponctualité suisse oblige !) et dans le plus rococo, une gourmette et quelques chaînettes dont l'entrechoquement me donne déjà l'impression d'être menottée.

Vous l'aurez deviné, j'appartiens à la catégorie des individus qui gesticulent dans tous les sens et pour qui, s'armer les bras de diverses bracelets encombrants relève de la tentative d'homicide pour les malheureux qui se trouvent à proximité. Ajoutez à cette catégorie celle des gens qui craignent de biper au contrôle de sécurité de l'aéroport qui préfèrent donc se la jouer discret. Vous même vous savez, les aéroports...

Bref, blague mise à part, en matière de bijoux au quotidien, je prône le Keep it simple (Que la Fashion Police vous garde de penser que j'ai simplement la flemme d'accorder mes bijoux à ma tenue ! Ou presque).

Et donc dans la catégorie Less is more, j'appelle : Le bracelet Jonc Maori.  Ce bracelet est d'une simplicité aussi déroutante que son élégance. Les détails sont d'une finesse qui fait concurrence à celle de mon poignet (Notez le double sens ;)). Du coup lorsque Chérie m'a gentiment proposé de découvrir cette petite merveille, ce sont les yeux pétillants et le coeur battant la chamade à l'idée de pavaner ce trésor à mon poignet, que j'ai dit un grand OUI, franc et massif (probablement plus convaincant que le jour où on me demandera ma main). Je vous laisse découvrir en images mon nouveau précieux.


















Pour celles et ceux qui cherchent encore la Caverne d'Ali Baba, c'est chez Bijoux Chérie que ça se passe ! Des bagues fantaisistes aux boucles d'oreilles à plumes en passant par d'imposants colliers ethniques, chaque pièce rivalise d'originalité avec la précédente et promet une touche unique à celle qui en est l'heureuse propriétaire. La plupart des bijoux sont fabriqués de manière traditionnelle selon des techniques artisanales pour le plus grand plaisir de l'âme Bobo qui sommeille en nous (d'ailleurs cette dernière ne manquera pas de tomber crazy in love de la collection ethnique :)). En résumé : des Bijoux faits avec amour !

Un immense merci à Chérie, dont l'originalité de ses bijoux est seulement dépassée par sa gentillesse et son professionnalisme !



Bien à vous,