Paresseuse oisiveté dominicale

  J E   D I S   C A  ∗  J E   D I S   R I E N   

Dimanche, 24 novembre 2013



Me revoilà afin de vous narrer mes aventures automnales et surtout banales. Aujourd'hui est un jour qui ne diffère guère des autres. Et pour cause, j'ai beau avoir sombré 9 à 10 heures dans les profondeurs abyssales du sommeil, il n'y a rien a faire : je suis proie au démon le plus redouté des gens actifs, la paresse. En effet, même toute la bonne volonté du monde ne parviendrait pas à métamorphoser en être plus dynamique qu'une larve. Prisonnière d'une oisiveté démesurée, je me mets en quête d'une activité convenant à mon statut d'indolente. Malgré l'engourdissement de mes cellules nerveuses, encore bercées par les bras de Morphée, mon cerveau parvient - certes avec nonchalance - à me dissuader d'allumer le poste télé afin de ne pas tomber encore plus bas dans ma propre estime face aux idioties diffusées sur la plupart des chaînes. Je fais alors un effort titanesque en listant les différentes options qui s'offrent à moi. 1) Rester terré sous la couette chaude, à l’abri de la lumière aveuglante de midi  2) Prendre mon courage à deux mains, me lever, prendre une douche et déjeuner  3) Saisir mon fidèle Smartphone, surfer des heures sur Facebook (devenu le Temple de l'ennui en cette période de vacances) à lire les statuts passionnants de mes "amis" qui ont visiblement une vie trépidante. Je constate rapidement, une fois l'énumération terminée, que les alternatives 2) et 3) sont simplement inenvisageables. Ma jauge d'énergie diminue à la seule pensée des quelques mètres à effectuer jusqu'à mon bureau pour prendre possession de mon iPhone. Quant à l'option 2), même toutes les mains du continent outre-Atlantique ne suffirait pas à réunir le peu de courage qu'il me reste. C'est ainsi que j'opte pour le premier choix. Et c'est avec délice, que je me glisse à nouveau dans mes draps, reposant délicatement ma tête sur l'oreiller en me félicitant de ma décision. Bonne nuit !

Blurred Lines.

  G E T  ∗ U P  ∗  D R E S S  ∗ U P  

Samedi, 16 novembre 2013

















 1. Sneakers - Pull & Bear
2. Pull - BDG
3. Chapeau - H&M Divided
4. Pantalon -  H&M
5. Sac - ???
6. Montre - Casio
7. Veste en cuir - Maroc


Plus que trente-huit jour avant Noël. Bon weekend les gars !
Si tu veux passer un bon weekend, clique là




Les 10 chansons de ma bibliothèque Itunes dont je devrais avoir honte

   5  X  2  =  1 0   

Samedi, 9 novembre 2013

Dix bonnes raisons pour lesquelles je devrais catégoriquement refuser de prêter mon iPhone lorsqu'un joyeux luron demande qui a "du bon son à balancer", dix excellentes raisons pour lesquelles jamais personne ne m'a désignée DJ-Youtube lors de soirée entre potes, dix raisons explicites pour lesquelles je ne dois pas avoir plus de 3 followers sur Spotify. Aujourd'hui, je confesse, j'admets, j'avoue : j'écoute de la daube. ET ALORS ? 



#10 De zéro en héros - Hercule

J'ai choisi Hercule mais ça aurait pu être le Roi Lion, Pocahantas, les Aristochats, Mulan, Tarzan, Aladin,... Enfin vous l'aurez compris, les Walt Disney et moi, c'est une longue histoire d'amour qui a commencé il y a bien longtemps et qui se poursuit aujourd'hui encore en chansons et en chorégraphies. Et il paraît que "ce qui représente le plus gros potentiel d'amusement pour un groupe de meuf c'est : chanter la chanson de Disney". Merci Hugo. Que celle qui ose prétendre le contraire se manifeste dès maintenant ou se taise à jamais.





#9 Les Rois du Monde - Roméo & Juliette

En huitième position, Les Rois du monde, le second single de la comédie musicale Roméo et Juliette, de la haine à l'amour après AimerBienvenue en l'an 2000 aka l'ère de la comédie musicale (Merci Kamel Ouali !). Au programme du clip, une Tour Eiffel alors que l'histoire se déroule à Vérone et des acrobaties de OUF quand même ! Nous, on fait l'amour, on fait la vie, en voilà des gens qui ont tout compris. Et allez, qu'on se le dise, Damien Sargue est trop sex(y) dans son marcel noir ;-) Ou pas. 




#8 Ma Star - Le Colonel Reyel

Ne vous y méprenez pas, le plus effrayant concernant cette chanson, ce n'est pas qu'elle se trouve dans ma bibliothèque Itunes ni qu'elle figurait jadis dans les titres les plus écoutés. Non. Le plus affolant, c'est qu'aujourd'hui encore, malgré moi, je sais encore les paroles par coeur. J'aurais bien aimé que ça soit une blague. Mais non. Vous avez raison. Ca mérite une minute de silence. 




#7 Aline - Christophe

La question demeure Pourquoi ? et elle reste malheureusement sans réponse. Le premier succès on aurait bien voulu que ça soit le dernier - de Daniel Bevilacqua enfin Christophe quoi (Dédoublement de la personnalité vous dites ?), à l'époque jeune éphèbe à la crinière dorée, avec lequel Radio Nostalgie  (Les chansons de nos légendes !) ne se lasse pas de faire saigner nos oreilles, s'est vendu à des millions d'exemplaires dont un a visiblement traversé les siècles pour arriver jusque dans mes playlistes ringardes.




#6 Est-ce que tu viens pour les vacances - David & Johnathan

Je ne sais pas si mon adulation pour cette chanson découle de mon amour pour le Club Med (le clip ayant été tourné au club d'Hammamet #Truestory) ou si c'est la mièvrerie sans précédent des paroles qui a su parler à la Bridget Jones qui sommeille en moi. J'étais un goéland / En exil de sentiments. Avouez que c'est du lourd quand même.




#5 Everybody - Backstreet Boys

Pas la peine de me faire croire que je suis là seule à avoir chorégraphié ce morceau en long, en large mais surtout en travers, je sais que vous aussi, vous avez Rocké votre body sur ce tube sorti en 1997 et qu'aujourd'hui encore lorsque vous devinez les premières notes du morceau aux soirées spéciales 90's, vous vous faites pipi dessus et hurler d'hystérie en cherchant votre meilleure amie du regard. On évoquera pas la chambre tapissée de poster, promis (Merci Fan2 et StarClub !). 




#4 J'attends l'amour - Jenifer

Faites comme si vous n'aviez rien lu. S'il vous plaît.


#3 Le générique de Pokémon
Alors voilà hein. Sans commentaire. J'ai grandi avec Sacha, Ondine et Pierre (Est-ce que je suis la seule à mettre demander comment ce type voyait avec les deux traits qui lui servent de yeux ?) au même titre que mes parents se sont fait dépuceler sur Night Fever ("La musique d'aujourd'hui ce n'est plus ce que c'était" oui, certes Maman.) Je tiens par ailleurs à souligner la profondeur des paroles, un véritable appel à la détermination dans la poursuite des rêves. C'est beau. 





#2 Avant de partir - Eve Angeli

 A l'époque, je me souviens que je portais une affection tout particulière à cette "chanteuse" parce qu'à une lettre près, on portait le même prénom, du coup c'était comme si un truc fort nous liait, vous voyez ? Et puis, les années se sont écoulées, elle est devenue blonde, je suis devenue blonde aussi, mais surtout j'ai acquis ce qu'on appelle la capacité de discernement, qui m'a fait comprendre que... Non enfaite. Pas du tout même.



#1 Hey Oh - Tragédie

Ce n'est qu'aujourd'hui que je remarque à quel point ce groupe porte bien son nom. Si la tragédie grecque met en scène la mort d’un ou de plusieurs personnages, ici c'est bien la crédibilité du R'n'B français qu'ils mettent à mort. Et pourtant, rien que pour me rappeler les samedis matins devant le Hit Machine, les heures de gloire d'Alizée, le rendez-vous annuel avec Anthony Kavanagh, je les aime bien ce Silky Shaï et ce Tizy Bone <3







Bon, je me suis assez affichée, à vous de jouer ! Quelles sont les plus grosses daubes de votre bibliothèque ?



It's close to midnight

  J E   D I S   C A  ∗  J E   D I S   R I E N   

Vendredi, 1er novembre 2013


Halloween c'est un peu pour les impatients qui peuvent pas attendre Carnaval  pour se  sôuler se déguiser. Mais qu'on se le dise hein, fêter Halloween en Europe c'est un peu comme manger des Cookies avec du beurre de cacahuète, c'est un truc de plus qu'on a pas pu s'empêcher de voler aux Ricains. Ou le prétexte idéal pour organiser des soirées entre potos pour manger des petites saucisses au ketchup supposées représentés des doigts coupés (Suis-je vraiment toujours en train de parler de nourriture ?) et bien entendue l'occasion idéale pour ouvrir la malle du grenier le dernier tiroir de l'armoire qui renferme vos trésors de déguisements des vieux draps tout pourris. Bref. Si vous en avez marre de vous déguisez en Casper, que comme moi vous êtes toujours à la bourre question costume parce que vous attendez qu'une intervention divine vous souffle LE déguisement qui en plus d'être inédit, ne vous coûtera pas un centime (Ahaha vous y avez cru hein !), si vous aussi vous possédez dans vos basiques l'indispensable blazer noir et la classique chemise blanche, et dans vos extras un noeud papillon rouge et un rouge à lèvre rouge, et bien... On va faire un jeu. 





Sur ce, je vous souhaite un joyeux weekend post-halloween sur une indémodable et intemporelle note musicale.